Le monde évolue, mais le coeur de l'homme reste le même

le monde évolue, mais le cœur de l’homme n’évolue pas

Il y a un proverbe français qui dit : « qui a bu, boira ». Aujourd’hui, j’ai vite compris que l’utilisateur de l’expression a beaucoup réfléchi avant cet emploi. Il a donc eu du temps pour faire des observations. Car, on ne peut dire ‘’tel ou tel comportement’’ sied mal que si l’on prend le temps d’observation.

En géologie, je me rappelle encore le parallélisme entre le pli parallèle et le pli semblable. La différence réside au niveau de l’épaisseur des couches. Pour le premier (pli isopaque), l’épaisseur des couches reste constante dans tout le pli tandis que pour le suivant (pli anisopaque), l’épaisseur des couches varie.

Il est vrai que le monde évolue, et continue à évoluer, personne ne l’ignore. Chose grave, bien que le monde avance mieux par de nouvelles technologies et autres, mais le cœur de l’homme reste invariable. Voilà la différence qui existe entre le monde tout entier et le cœur de l’homme.

L’expression ‘’celui qui a bu, boira’’ n’est pas à prendre à la légère puisque c’est une grande extension. Le ‘’celui qui’’ désigne énorme fait, mais il est tributaire du verbe utilisé ainsi que du complément d’objet direct ou indirect, parfois aussi du complément circonstanciel, ça peut arriver, et même de l’attribut du sujet (celui qui…). S’il faut aller plus loin, on commence par un celui qui… jusqu’à n celui qui…

Tel c’est le cas de celui qui a mangé, mangera toujours ; celui qui a pratiqué, pratiquera toujours, celui qui a gagné, gagnera toujours, celui qui a fait, fera toujours, jusqu’à celui qui a vu d’abord son propre intérêt en discutant les opinions publiques, il le verra toujours, sinon celui qui a déjà tué, il tuera toujours. Kie kie kie kie !

 

Je vous ai fait une belle page remarque et reproche, pour la suivre, vous pouvez cliquer ici. On commence toujours par un reproche, si la personne commet encore la même bêtise, dans ce cas on lui fait une remarque. La personne peut commettre tant d’erreurs ou gaffes, si ces erreurs sont toutes différentes, on ne lui fait que des reproches. Faire un reproche, c’est faire voir à quelqu’un la bêtise ou l’erreur qu’il a commise, ou qu’il va commettant pour la première fois, ce fait est suivi d’un conseil.

Même s’il a déjà fait ça plusieurs fois, quand on n’est pas au courant, on se dit que c’est pour la première fois. On doit lui reprocher. Cela revient à dire que la personne ne se rendait pas compte de sa stupidité. Celle-ci s’éveille par des gens pour aider la personne coupable de savoir ce qu’il a fait, ou qu’il va faisant.

Si la personne commet une erreur ou bêtise qu’il a déjà commise, ou qu’il continue à commettre, tant d’erreurs ou bêtises identiques, on lui fait une remarque puisqu’on on lui avait déjà fait un reproche lors de cette action commise la fois passée, mais il continue. Cela revient à dire qu’il le fait exprès.

Ici, la personne coupable se rend compte de sa stupidité, mais il le fait sciemment. Faire une remarque, c’est rappeler à quelqu’un l’erreur ou bêtise qu’il a commise, ou qu’il continue à commettre pour la deuxième fois ou plus, ce fait est suivi aussi d’un conseil, mais un conseil réprimandant. On sait très bien qu’il connaît ça, et il va le reconnaissant, voire il va le reconnaître.

Encore en Géologie, je me rappelle une notion importante du manteau enrichi. Celui-ci a deux  parties dont le manteau inférieur sans modification (appauvrissement) et qui constitue le manteau originel profond, ainsi que le manteau asthénosphérique pouvant être à son tour enrichi de deux manières.

Au niveau de la lithosphère dense et très incorporée dans le manteau supérieure, ce qui n’est pas le cas ici, et au niveau d’une zone de subduction, ce qui en est le cas, où les roches sédimentaires issues de l’érosion et riches en éléments incompatibles peuvent être réinjectés dans le manteau et participer à sa chimie. D’où, on parle de manteau métasomatisé puisqu’il s’agit des fluides qui interviennent dans le transport de ces éléments (le CO2 par exemple).

Retenez que dans le cœur de l’homme, il y a aussi le fluide qui intervient dans le transport des éléments, c’est le sang.

Le cœur de l’homme est tellement compliqué, les différents faits y sont si ancrés. C’est un organe thoracique, creux et musculaire, de forme ovoïde, moteur central de la circulation du sang. Cela revient à dire qu’il est constitué du sang. Tout le monde connaît bien le sang.

En titre de rappel, le sang est un liquide rouge qui circule dans les veines, les artères, le cœur (ce qui nous concerne ici) et les capillaires, et qui irrigue tous les tissus de l’organisme, auxquels il apporte éléments nutritifs et oxygène et dont il recueille les déchets vers les organes qui les éliminent (reins, poumons, peau).

M’enfin, la circulation du sang dans le cœur humain dépend d‘une personne à une autre. C’est pour ça il y a des récidivistes, et des gens qui ne commettent une bêtise qu’une fois seulement grâce à petit conseil quelconque.

On peut prodiguer conseil à celui qui veut aller, mais pas à celui qui revient. Car, celui qui a bu, boira. Celui dont quelqu’un lui a fait du mal, il n’a pas confiance, car il fera toujours. C’est pourquoi le monde évolue, mais le cœur de l’homme n’évolue pas.

L'inspiration vient d'un jeune homme congolais qui disait que le monde évolue, mais son coeur reste le même. Car, il y a eu un papa qui l'a sérieusement tabassé pour sa fille. Lui aussi, il fera de même.

Ici Daniel Litshani.

Référence:  Le petit Larousse 1995, 239 pp. pour définition du concept coeur et 913 pp. pour sang. ISBN : 2-03-301295-6

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