Comment acheter la souffrance ?

Titre : Comment acheter la souffrance ?
S-Titre : Par erreur, imprudence, bêtise et entêtement


Dans toutes les règles, il y a ce qu’on appelle « exception ». Tout le monde sait bien que l’exception confirme la règle. Alors, il y a des gens qui ne savent pas pourquoi ils souffrent. Pourtant, nombreux connaissent la cause de leur souffrance.
La souffrance s’achète de plusieurs manières, jamais dans des boutiques ni dans des pharmacies. Car, elle ne se vend pas réellement. On ne l’achète nulle part ailleurs, seulement dans les différents comportements.
Chacun achète sa souffrance propre à lui-même, et différemment des autres. Cela ne se vend pas à l’aide d’argent, mais plutôt d’erreurs, d’imprudences, de bêtises,  et d’entêtements.
L’erreur, l’imprudence, surtout la bêtise et l’entêtement sont donc des échanges de l’achat d’une souffrance. Mais, il n’y a que le mouvement d’achats et non de ventes de biens et de services ou mouvement de capitaux. Car, quand une personne achète sa souffrance, elle la garde avec elle. Elle ne la revend donc point. C’est pourquoi il y a exclusivement le pouvoir d’achats.
L’erreur est une faute généralement involontaire. L’imprudence est une faute nuisible due à un manque des précautions. La bêtise est un acte ou parole infantiles. L’entêtement est un acte destiné à ne pas changer d’avis. Cela exprime donc une farouche détermination.
Parmi les quatre devises présentées ci-haut, on peut pardonner la personne qui a commis une erreur ou une imprudence. Car, ce n’était pas sa volonté qui la poussait ainsi, parfois elle-même n’était pas discrète. Là, on peut comprendre.
Pourtant, l’erreur ou l’imprudence peuvent être réparées, mais leurs dégâts irréparables.
Les gens, les jeunes filles surtout, préfèrent troubler le trouble avant même que le trouble les trouble davantage. Elles connaissent le résultat néfaste de ce qu’elles vont entreprendre, mais elles continuent.
La femme ou jeune fille qui contrôle le téléphone de son partenaire, sait bien qu’elle finira par pleurer, mais elle le fait quand-même. Voilà comment elle achète sa souffrance par entêtement.
Un homme qui souffre à cause d’une jeune fille moins sérieuse est sauvé par celui qui prend sa place. Car, il ne savait que faire. Et il se libère une fois qu’il a une preuve. Le nouveau venu commence alors à subir les conséquences par imprudence.
Un homme ou jeune garçon qui désire coucher avec une jeune fille de moins de 18 ans (mineur), ignore le concept « violence faite à la femme ». Car, c’est par le consentement de la jeune fille que l’acte va se dérouler.
Quand il a fait entrer la jeune fille dans sa chambre, on sait qu’il ne manque pas d’amis et proches, il n’a pas dit à personne ce qu’il va faire de cette jeune fille. C’est bien de voir un jeune garçon qui dit à ses proches qu’il est en train de coucher avec une jeune fille dans sa chambre pour sa défense.
Mais, jusqu’à présent, aucun homme n’a dit aux autres le mal qu’il va faire avant l’acte.  Demain, quand on va l’arrêter, il va chercher de l’aide à ses amis et proches qu’il négligeait pendant ses beaux moments luxurieux. Il téléphone à ses amis et proches, car il a même leurs numéros de téléphone en tête, en raison de le libérer tout en leur racontant le commencement et la fin de sa bêtise commise. Voilà comment il a acheté sa souffrance par bêtise.

Auteur : Daniel

 

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